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Oui ou non ? Marris a-t-il raison ?
Aucun économiste internationel ne peut échapper à cette question.
Mieux, la thèse de Stéphen Marris plane comme une épée de Damoclès au-dessus de la table des grandes négociations internationales : pour découvrir le non-dit essentiel de la réunion de New York en septembre 1985, des discussions économiques du Sommet de Tokyo en mai 1986 ou de la réunion du Louvre de février 1987 il faut connaître les analyses de Marris.
Mieux encore, aucun chef d'entreprise à développement international ne peut y rester indifférent car la question que pose Marris est de savoir si l'économie américaine, apparemment si florissante, n'est pas en réalité condamnée par son double déficit, public et extérieur, à rechuter, avant 1990, dans la récession et l'inflation.
Michel Albert
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